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les conditions de Nbienou pour retirer sa plainte


Un tournant dans l’affaire Aïcha Kamoise. Le médiateur Steve Fah a révélé les conditions posées par Steven Nbienou pour retirer ses plaintes déposées au Cameroun et en France. Pas de vidéo d’excuses publiques, pas d’humiliation. Une exigence simple et précise : qu’Aïcha arrête définitivement de parler de lui et de sa famille, et que cela soit formalisé par écrit. La détenue, actuellement à la police judiciaire, aurait accepté le principe.

Ce que Steven Nbienou veut concrètement

C’est via un grand frère commun que Steve Fah a pu échanger directement avec Steven Nbienou. L’objectif : comprendre ce qu’il veut réellement, au-delà de ce qui circule sur les réseaux sociaux.

Le fondateur de Nbiko TV a posé 4 conditions claires :

  • Qu’Aïcha cesse définitivement de parler de lui
  • Qu’elle ne fasse plus aucune allusion à son business ou à sa famille
  • Qu’elle supprime toutes les vidéos existantes le concernant
  • Que tout cela soit formalisé dans un engagement écrit

« Dès que ces conditions sont respectées, il retire ses plaintes déposées au Cameroun et en France », résume Steve Fah.

Steven Nbienou a été explicite sur un point : il ne demande pas de vidéo d’excuses. Il ne cherche pas à humilier. Il veut que ça s’arrête — et que ce soit officiel.

Aïcha reconnaît ses torts, mais exprime une douleur

Steve Fah s’est ensuite rendu à la police judiciaire où Aïcha Kamoise est détenue. Il dit avoir été très dur avec elle, sans cautionner certaines dérives numériques. Elle a reconnu aller parfois trop loin. Elle a accepté le principe d’arrêter et de retirer les contenus visés.

Mais elle a aussi exprimé une blessure personnelle. Elle confie que la femme de Steven Nbienou était autrefois une amie proche — des heures de téléphone, un soutien à ses débuts. Vivre aujourd’hui cette ancienne amitié comme un facteur aggravant de sa situation la touche profondément.

Le médiateur tire une leçon claire de cet épisode :

« Insulter, dénigrer, salir les gens sur les réseaux sociaux n’est pas un jeu. Tout le monde n’a pas le même seuil de tolérance. La liberté d’expression n’est pas la liberté d’insulter. »

Steve Fah termine toutefois sur une note tendue : il dit ne jamais pardonner à Nbienou d’avoir, selon lui, utilisé des militaires contre lui par le passé. Il exige des excuses officielles sur ce point précis — et prévient qu’il restera vigilant à chaque nouvelle dérive.

La médiation semble en bonne voie. Un protocole d’accord pourrait mettre fin à une affaire qui a déjà causé des dommages considérables — judiciaires, humains et économiques. La prochaine étape dépend de la signature formelle d’Aïcha Kamoise.



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