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le visage de l’assassin présumé de la petite Divine Mbarga révélé


Moadambe Eric, technicien en bâtiment, père de trois enfants, originaire d’Akonolinga dans la région du Centre, est désormais identifié comme le principal suspect dans l’assassinat de Divine Mbarga Atangana, 11 ans, violée et tuée dans la nuit du 18 mars 2026 au quartier Nkoabang à Yaoundé. Ce matin, la famille de la victime s’est rendue au commissariat du 20ème arrondissement où il est toujours retenu pour les besoins de l’enquête.

Un visage enfin révélé, une famille qui réclame justice

Pendant plusieurs jours, le nom du suspect est resté dans l’ombre. Les autorités n’avaient livré aucun détail public, malgré l’émotion immense soulevée par ce crime dans tout le pays. C’est finalement la famille de Divine, appuyée par plusieurs sources concordantes, qui confirme aujourd’hui l’identité de l’homme arrêté : Moadambe Eric.

Ce matin, des proches de la petite fille se sont déplacés au commissariat du 2ème arrondissement de Yaoundé pour avoir des nouvelles de la procédure. Les agents sur place ont indiqué à la famille de rester patiente et de laisser la police travailler en toute sérénité. Le suspect devrait être présenté ce jour au tribunal de Mfou, en compagnie de deux autres personnes impliquées dans l’affaire.

La famille confirme : l’homme en photo est bien celui qu’elle tient pour responsable de la mort de Divine.

Un crime organisé : le fils aurait servi de complice

Ce qui rend cette affaire encore plus glaçante, c’est la dimension de préméditation qui se dessine au fil des révélations. Selon plusieurs sources, dont Robinson Piffo qui a recueilli des témoignages dans le quartier, Divine Mbarga Atangana aurait été victime d’un véritable coup monté.

Le scénario tel qu’il est décrit est le suivant : le soir du 18 mars 2026, Divine se rend comme à son habitude chez son camarade de classe pour faire ses devoirs. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que le père de ce garçon, Moadambe Eric, aurait planifié ce qui allait se passer. Selon ces informations, le fils, âgé lui aussi de 11 ans, aurait fait le guet pendant que son père abusait de la petite fille.

Une fois le crime commis, le garçon aurait été envoyé chercher des personnes dans le quartier pour déplacer le corps. Ces individus auraient refusé d’obtempérer en constatant que Divine était déjà morte.

Si ces éléments se confirment dans le cadre de l’enquête judiciaire, ils révèlent un niveau de cruauté et de calcul qui dépasse l’entendement. La question de la complicité du fils mineur devra être tranchée par la justice, avec toute la complexité que cela implique sur le plan légal pour un enfant de cet âge.

Moadambe Eric : qui est le suspect ?

Moadambe Eric est présenté comme un technicien en bâtiment exerçant à Yaoundé. Père de trois enfants, il est originaire d’Akonolinga, dans la région du Centre. Il était connu dans le quartier Nkoabang comme un voisin ordinaire, ce qui avait permis à Divine de fréquenter son domicile sans que personne n’y voie de danger.

C’est précisément ce qui rend ce drame si difficile à accepter pour les proches de la victime : le monstre n’était pas un inconnu. Il était dans le cercle de confiance. Divine venait faire ses devoirs chez lui. Elle lui faisait confiance, comme on fait confiance à l’adulte chez qui un camarade de classe vous invite.

Certains, dans le quartier, évoquent la possibilité que cette famille soit coutumière de telles pratiques, sans que des plaintes antérieures n’aient jamais abouti. Des affirmations graves qui devront être vérifiées par les enquêteurs.

La justice camerounaise face à l’épreuve

Ce dossier arrive devant le tribunal de Mfou dans un contexte de forte pression populaire. Depuis la découverte du corps de Divine il y a une semaine, les réseaux sociaux camerounais n’ont cessé de réclamer que les coupables soient identifiés et jugés sévèrement.

La justice est désormais attendue à la hauteur de l’horreur des faits. Pour la famille de Divine, pour le quartier Nkoabang, et pour tous les Camerounais qui ont suivi cette affaire avec douleur, la vérité doit être établie et la sanction doit être exemplaire.

L’enquête suit son cours. Mais une chose est certaine : le visage de Moadambe Eric est désormais connu. Et le Cameroun entier regarde.



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