Joshua Osih Cameroun dévoile un programme ambitieux qui pourrait bouleverser la donne électorale du 12 octobre 2025. Le candidat du Social Democratic Front (SDF) a présenté lundi 19 août ses propositions révolutionnaires devant la presse nationale. Avec des mesures radicales comme l’arrêt de la violence dans les régions anglophones en 100 jours et l’instauration d’un fédéralisme à trois niveaux, Osih se démarque nettement de ses concurrents. Ces annonces fracassantes placent le SDF au cœur des débats de cette campagne présidentielle historique.
Joshua Osih mise sur le fédéralisme à trois niveaux
Le candidat SDF n’y va pas par quatre chemins. « Notre projet envisage une sortie durable des crises à travers le dialogue inclusif, le désarmement et la réintégration », a déclaré Joshua Osih lors de sa conférence de presse. Cette approche frontale tranche avec les discours convenus de ses adversaires.
Son programme économique s’articule autour d’un fédéralisme audacieux basé sur trois échelons : municipalités, régions et niveau fédéral. Cette proposition révolutionnaire vise à rapprocher le pouvoir des populations locales. « Nous voulons rendre le gouvernement plus proche des citoyens », insiste le leader du SDF.
L’aspect le plus spectaculaire reste sa promesse de mettre fin à la violence dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest en 100 jours seulement. Cette chronologie serrée témoigne de l’urgence qu’il accorde à la résolution de la crise anglophone qui mine le pays depuis des années.
Un programme social révolutionnaire pour le Cameroun
Joshua Osih Cameroun propose également l’instauration d’un système de santé universel progressif. Ce volet social ambitieux prévoit une extension graduelle de la couverture médicale, depuis les soins primaires jusqu’aux hôpitaux spécialisés. « Nous développerons les médicaments produits localement », précise-t-il.
Sur le plan économique, le candidat SDF prône la promotion de l’import-substitution et le développement des industries créatives durables. Cette stratégie vise à réduire la dépendance économique du Cameroun vis-à-vis de l’extérieur.
Le volet gouvernance n’est pas en reste avec la promesse d’une surveillance parlementaire renforcée et d’une tolérance zéro pour la corruption. « Nous donnerons un statut légal aux artistes et renforcerons l’intégration AFCTA », ajoute Joshua Osih.
Ce programme révolutionnaire convaincra-t-il les électeurs camerounais ?