
Un secret d’État vieux de 50 ans refait surface. Valéry Giscard d’Estaing, président de la République française de 1974 à 1981, aurait entretenu une liaison intime avec Catherine Bokassa, épouse de l’empereur centrafricain Jean-Bedel Bokassa — et l’aurait mise enceinte. Une révélation explosive qui éclaire d’un jour nouveau les dessous sordides de la Françafrique. Jusqu’où allait vraiment ce pacte secret entre Paris et Bangui ?
La liaison qui embarrasse l’Élysée
Selon plusieurs sources concordantes, la relation entre Giscard et Catherine Bokassa n’était pas protocolaire. Elle était charnelle. L’Élysée multipliait les visites discrètes en Centrafrique, et Bokassa lui-même aurait été tenu à l’écart. Le président français profitait de ses séjours africains — officiellement pour chasser l’éléphant — pour entretenir cette liaison secrète avec l’impératrice.
Un enfant serait né de cette relation. Un fait que Bokassa lui-même aurait révélé publiquement, furieux, après sa chute du pouvoir en 1979. « Giscard a couché avec ma femme et l’a mise enceinte », aurait-il déclaré, bravant toute diplomatie.
Journiac : l’homme qui en savait trop
La mort suspecte du conseiller Afrique de l’Élysée
René Journiac, conseiller Afrique de Giscard, connaissait chaque détail de cette relation. Il était l’intermédiaire entre Paris et Bangui. Le 20 février 1980, son avion s’écrase près de Ngaoundéré, au Cameroun. Bilan : 9 morts. Aucun survivant.
L’enquête officielle conclut à un accident. Mais pour beaucoup d’observateurs, le timing est troublant : Journiac disparaît quelques mois seulement après la chute de Bokassa, au moment où les révélations auraient pu éclabousser définitivement l’Élysée. Un homme qui en savait trop. Mort au moment où il fallait se taire.



