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un étudiant camerounais de 25 ans tué dans un accident


Dans la nuit du 20 mars 2026, un violent accident de la route a coûté la vie à Jodric Loïc Tchidjo Kouam, étudiant camerounais de 25 ans installé au Québec. Le drame s’est produit sur la route 137 à Sainte-Cécile-de-Milton, près de Granby, sur une chaussée entièrement verglacée. Une mort brutale qui plonge la communauté camerounaise du Canada dans la douleur.

Un accident mortel sur une route piégée par le verglas

Il est environ 23h30 lorsque tout bascule. Les conditions hivernales sont extrêmes ce soir-là. La route 137 est recouverte de glace, rendant la conduite dangereuse et imprévisible. C’est dans ce contexte que le véhicule de Jodric est impliqué dans un violent choc.

Avant même l’arrivée des secours, trois citoyens présents sur place décident d’intervenir. Malgré le verglas, ils tentent de sécuriser la zone et alertent immédiatement les services d’urgence. Les pompiers arrivent peu après et procèdent à une désincarcération complexe pour extraire le jeune homme de son véhicule.

Transporté en urgence à l’hôpital, Jodric Loïc Tchidjo Kouam n’a pas survécu à ses blessures. Son décès est constaté peu après son arrivée. Il avait 25 ans.

Un rêve brisé, une communauté en deuil

Jodric n’était pas venu au Canada par hasard. Originaire du Cameroun, il poursuivait des études dans le domaine de l’agroalimentaire avec une ambition précise : bâtir un projet entrepreneurial solide et contribuer au développement de son pays. Arrivé au Québec avec des rêves concrets, il menait une vie faite de travail discret et de détermination.

Ceux qui le connaissaient décrivent un jeune homme sérieux, engagé, focalisé sur son avenir. Son parcours incarnait ce que beaucoup de jeunes Africains cherchent à construire à l’étranger : se former, grandir, puis apporter quelque chose de concret.

Sa disparition brutale laisse un vide immense. La communauté camerounaise du Québec, déjà éprouvée par les distances et l’éloignement familial, est frappée de plein fouet. Des messages de condoléances affluent depuis le Canada comme depuis le Cameroun.

Cette tragédie rappelle aussi un risque réel et souvent sous-estimé : la conduite hivernale au Québec tue chaque année des dizaines de personnes. Pour les étudiants étrangers peu habitués aux conditions de verglas intense, ce danger peut être fatal.

La famille de Jodric, ses proches et toute la diaspora camerounaise portent aujourd’hui ce deuil. Un jeune homme de 25 ans, plein de projets, n’est plus. Il reste dans les mémoires comme quelqu’un qui était venu pour construire, pas pour disparaître.



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