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Statut juridique FIFA Cameroun ► révélation choc


Coup de massue dans le débat sportif national : selon une analyse juridique fraîchement publiée, le statut juridique FIFA Cameroun ne permettrait en aucun cas à la Fédération internationale d’imposer directement ses décisions à l’État camerounais. Une révélation qui bouscule les discours habituels et remet en cause les arguments souvent brandis par la FECAFOOT pour écarter l’intervention du ministère des Sports.
« La FIFA n’est pas un sujet de droit international public, point final », tranche l’expert Siméon Wachou dans une sortie retentissante.
Cette prise de position relance une question brûlante : jusqu’où la FIFA peut-elle vraiment aller face à un État souverain comme le Cameroun ?

Une clarification juridique qui fait trembler le football camerounais

Le débat autour du statut juridique FIFA Cameroun prend une tournure explosive.
L’analyse de Siméon Wachou, juriste expert en droit international public, remet tout à plat : la FIFA n’est pas une organisation internationale au sens strict du terme. Elle n’est pas créée par un traité, ne possède aucune personnalité juridique internationale reconnue par les États, et ne peut pas adresser d’injonctions à un gouvernement.

En d’autres termes :

  • le Cameroun n’est pas partie prenante au texte fondateur de la FIFA,
  • aucune norme FIFA ne peut avoir valeur obligatoire vis-à-vis de l’État,
  • la FECAFOOT ne peut pas opposer la suprématie de la FIFA pour bloquer le ministère des Sports.

Un juriste du milieu confie :

« On a trop laissé croire que la FIFA est au-dessus des États. Ce n’est pas le cas, et il faut le dire clairement. »

Statut juridique FIFA Cameroun : ce que dit réellement le droit

1. La FIFA : une organisation privée, pas un organisme supranational

La FIFA est une OING, comparable à une grande association privée internationale.
Elle exerce une influence mondiale, certes, mais sans aucun pouvoir souverain.

Pas de traité.
Pas de reconnaissance formelle par les États.
Pas de capacité à édicter des normes opposables à un gouvernement.

2. Des décisions applicables uniquement aux acteurs du football

Ses sanctions, directives et règlements ne s’appliquent qu’à :

  • la FECAFOOT,
  • les clubs,
  • les joueurs,
  • les ligues nationales.

Et seulement parce que ceux-ci adhèrent volontairement à ses statuts.

3. Le Cameroun reste maître de son droit sportif interne

Le ministère des Sports conserve donc plein pouvoir pour :

  • vérifier la conformité des textes de la FECAFOOT,
  • contrôler l’organisation des élections,
  • protéger l’intérêt public,
  • exiger le respect de la loi camerounaise.

Un avocat spécialisé résume :

« L’autonomie du sport n’est pas une immunité. L’État ne démissionne jamais. »

Le mythe de la suprématie FIFA : entre malentendu et manipulation

Le juriste pointe un problème récurrent : la FECAFOOT invoque souvent la “supranationalité” de la FIFA pour échapper au contrôle étatique.
Mais ce principe, explique-t-il, n’est pas opposable aux États.

La FIFA elle-même reconnaît :

  • que les fédérations sont des personnes morales de droit privé,
  • que les États peuvent réglementer le sport sur leur territoire,
  • que les conflits doivent être arbitrés dans le respect des lois nationales.

La réalité est simple :
La FECAFOOT ne peut pas dire à l’État : « La FIFA nous protège, vous n’avez pas le droit d’intervenir ».
Ce serait ignorer la Constitution, les lois sportives camerounaises et les principes du droit international public.

La mise au clair du statut juridique FIFA Cameroun change profondément le débat sur la gouvernance du football national.
Elle rappelle que l’État reste souverain, même face à une organisation aussi puissante que la FIFA.
Mais la vraie question demeure : cette vérité juridique sera-t-elle enfin prise en compte, ou continuera-t-on à brandir la FIFA comme un bouclier pour éviter les réformes indispensables ?



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