
Une affaire embarrassante éclabousse la représentation diplomatique du Cameroun en France. Un différend immobilier impliquant l’ambassadeur Magnus Ekoumou et une universitaire américaine d’Oxford révèle des pratiques qui soulèvent de sérieuses questions éthiques.
Une enseignante américaine de l’Université d’Oxford s’est retrouvée piégée dans une situation kafkaïenne. Après avoir avancé 2 millions de FCFA pour la rénovation d’un bien immobilier appartenant à l’ambassadeur du Cameroun en France, elle s’est vue brutalement écartée du projet locatif.
Une transaction immobilière qui tourne au vinaigre
Le nœud du problème serait lié à une question de taxes foncières. Face aux interrogations légitimes de la future locataire concernant la répartition des charges fiscales, l’ambassadeur aurait simplement décidé de rompre unilatéralement le contrat de bail.
Cette affaire, documentée par une vidéo compromettante, jette une ombre sur la représentation diplomatique camerounaise en France. Le traitement réservé à cette universitaire de renom soulève des questions sur les pratiques de gestion immobilière au sein de notre pays par des hautes personnalités régulièrement grand propriétaires immobiliers.
La rupture unilatérale du contrat, après que la locataire a financé d’importants travaux, pose non seulement des questions éthiques mais pourrait avoir des répercussions diplomatiques entre le Cameroun et ses partenaires internationaux.